Ancien habitant du 65 rue d’Aubagne, miraculé de l’effondrement des deux immeubles en 2019 à Marseille et partie civile au procès des propriétaires, élus et syndics, Reda Manaa, demeure sous la menace d’une expulsion et placé en centre de rétention administrative, comme l’a révélé Blast.
Une situation aussi ubuesque à l’approche du sixième anniversaire du drame le 5 novembre prochain que politiquement explosive pour la majorité municipale de Benoît Payan. Pour celui qui a été porté à l’hôtel de ville en 2020, notamment sur la promesse de lutter contre le logement indigne, voir une de ses victimes expulsée en plein campagne municipale ferait mauvais genre.
Aussi le cabinet du maire suit-il au jour le jour la situation de Reda Manaa, et s’échine-t-il à faire plier la préfecture qui a demandé son renvoi en Tunisie. Sans guère de résultat pour l’heure.
Crédits photo/illustration en haut de page :
Blast, le souffle de l’info